De Temps en Temps

Voilà c'est Officiel le titre iNédit de Greg " De temps En temps" sOrtira le 11 juin,

il est déjà prOposé en radiO dès aujourd'hui..

SOyez nombreux au rendez-vOus pOur saluer Une dernière fOis la mémOire d'un Ange..

# Posté le dimanche 13 mai 2007 06:18

Modifié le mardi 15 mai 2007 16:39

Pierre Lemarchal parle sur OM TV le 9 mai 2007

VOilà une petite vidéO du Papa de Greg lOrs d'un match de l'OM le 9 mai durant lequE l'équipe tOute entière
a rendue hOmmage au Petit prince...

Le papa de Greg, Pierre nOus parle de Greg et de son amOur pour le fO0t, avec cOurage et espOir pour la suite du cOmbat...

# Posté le dimanche 13 mai 2007 06:09

Modifié le mardi 15 mai 2007 16:40

Dernièrs Instants de Greg racontés par sa familles, ses amis, les medecins... Articles dur à lire..

Dernièrs Instants de Greg racontés par sa familles, ses amis, les medecins... Articles dur à lire..
SI VOUS DESIREZ PUBLIER CET ARTICLE SUR VOTRE BLOG PENSEZ A EN CITER LA SOURCE SOIT MON BLOG C ETAIT PLUS DE DEUX HEURES DE BOULOT, PAR RESPECT DE MON TRAVAIL? ET IL EN EST DE MEME POUR LES AUTRES BLOGS ET POUR LES MONTAGES!! PAR RESPECT DU TRAVAIL DE CHACUN MERCI!!


Voilà le récit des derniers instant de la vie de Grégory, propos de la famille, des amis, et du corps médical rassemblés par Olivier O'Mahony.

Encore une fois, toutes personnes souhaitant prendre ce texte pour son blog merci de signaler le mien car c'est plus de deux heures de boulot, mais pour la bonne cause...


Attention : L'article est lourd émotionnellement...
mis en ligne par http://petitprincepetitange.skyblog.com

« Jusqu'au bout j'y es cru. »
Quand, ce lundi 2 avril Grégory entre à l'étage C de l'hôpital Foch de Suresne, au service pneumologie, Laurence Lemarchal sa maman, est perssuadée qu'il s'en sortira a ubour de quelques semaines : « Depuis quelque temps, il ne se sentait pas bien mais on n'avait pris l'habitude de ce genre de rechute. » Juste avant le weekend, Grégory avait appelé sa pneumologue, Dominique Grenet : « Je veux te voir dès Lundi. »
Il sortait d'une cure de quinze jours qui n'avait rien donné. Les antibiotiques et les massages respiratoires- trois séances par jour dont deux d'une heure et demie le matin et le soir – ne lui avaient été d'aucun secours. Alors il fallait intervenir. Quand ce lundi matin, le Dr Grenet reçoit Greg arrivé quasiment les mains dans les poches – Karine, sa copine, a dû insister pour lui « faire son sac » au cas où -, la décision fuse : « Je te garde » lui dit-elle.

Depuis l'automne dernier, la pneumologue insiste au près de son patient pour qu'il se fasse greffer des poumons tout neufs. L'opération est lourde et très risquée. Greg est d'accord pour y penser, mais en tout dernier recours. En janvier, in accepte néanmoins de passer un premier entretien de pré greffe – qui ne l'engage à rien. Sa rechute achève de le convaincre : le 10 avril, il est O.K. pour l'opération. Et lâche, devant ses parents, Pierre et Laurence, et sa s½ur, Leslie : « je signe le plus beau contrat de ma vie.» Le compte à rebours est lancé. Selon les procédures de l'hôpital Foch, une fois qu'on a dit oui, impossible de revenir en arrière. Dès qu'un greffon se présente il faut passer à l'acte . Tout de suite. Mais encore faut-il le trouver. Or, le groupe sanguin de Greg est plutôt rare (B+)
« Quand il a signé, nous pensions tous avoir encore du temps devant nous, dit Pierre son père. Greg était heureux. » Quelques semaines avant son entrée à l'hôpital, il avait annoncé son intention de quitter la scène en 2007. Décision prise en décembre 2006, QUI N'A RIEN A VOIR AVEC SA MALADIE : « il voulait se concentrer pour son deuxième album et il le voyait dans les bacs à la fin de l'année », témoigne Olivier Ottin, son ami et manager. Le 26 mars il avait eu le temps d'enregistrer une première version de son futur single « De temps en temps », en une seule prise, depuis la chambre d'amis de sa maison de Rheuil-Malmaison.

Il est comme ça Grégory, sa thérapie c'est le chant « ce n'était pas sa vocation première, poursuit son père. Il disait souvent que s'il n'avait pas été malade, il aurait été sportif. C'était un passionné, fan de l'O.M. , capable de reconnaître les coureurs du Tour de France en échappée lors des prises de vues aériennes, ou de mettre un nom sur n'importe quelle basketteuse. »
Mais la maladie ne lui a pas laissé le choix. Quand, vers l'âge de 15 ans il se découvre une voix d'or à l'occasion d'un karaoké impromptu, va pour la musique. « Il n' était pas très bon à l'école, mais nous savions que ce n'était pas par mauvaise volonté. Il était souvent absent à cause des cures à répétition, à l'écart des autres près de la fenêtre dans les salles de classes. Les professeurs l'aimaient bien, mais il souffrait car ses camarades de classe le traitaient de rachitique. Il n'avait que des copines qui le protégeaient. A l'âge de 16 ans, il était évident qu'il fallait qu »il quitte les cours pour se consacrer au chant, sa passion », poursuit Pierre, ancien chasseur alpin reconvertit dans le coaching de basketteurs de haut niveau, et qui s'occupait de Greg à plein-temps depuis deux ans.

Au début, Grégory galère. Mais il a un atout pour lui, sa maturité. « La maladie, c'est une force qu'on avance plus vite que les autres, inconsciemment », analyse son père, qui n'en revient toujours pas de ce dîner à Matignon avec Dominique de Villepin, un soir de fin 2005.
« le Premier Ministre nous avait invité en petit comité avec sa femme, Marie-Laure. Inutile de vous dire qu'avec mon épouse nous étions dans nos petits souliers. Pas Grégory. On a parlé de tout sauf de politique. Greg répondait, très à l'aise, aux nombreuses questions des Villepin, comme si ils étaient des amis de la famille. Personne ne l'a jamais impressionné. » Car à aucun moment il n'a baissé les bras. Ses parents en sont persuadés, les quatre mois passés au château de la « Star Academy » - au cours desquels il a grossi de 4 kg, ce qui est exceptionnel chez un malade de la mucoviscidose – lui ont fait gagner plusieurs années. « Quand il est né, son espérance de vie, à l'époque, était de 17 ans. Mais nous n'avions jamais évoqué ce sujet entre nous : Grégory savait qu'il ne vivrait pas vieux, mais il comptait repousser la limite grâce à la volonté et aux progrès de la médecine. Il a ainsi réussi à grappiller presque 7 ans, puisqu'il aurait eu 24 ans le 13 mai."

Jusqu'au bout, Grégory à lutté. « Je t'aurais putain de maladie», lâche t'il encore samedi 28 avril, 24 heures avant qu'on ne le plonge dans le coma. Ce jour là, il a « le deuxième souffle du sportif », comme dit son père. Il va envoyer un s.m.s à Hélène Ségara qu'il adore. « Cela faisait longtemps que je n'avais pas passé une aussi bonne après-midi », articule-t'il sous son masque à oxygène, en début de soirée. Depuis plusieurs jours, ses parents et sa s½ur Leslie – son « carré d'as », sa « tribu d'amour », comme il les appelle – campent dans sa chambre de l'hôpital Foch. « Ceux qui n'ont pas tout cet amour, comment font-ils ? » sourit-il alors qu'il vit un calvaire.
Le personnel de l'hôpital est formidable mais, sans climatisation, la chambre est trop chaude, il faut ouvrir les fenêtres sur une rue bruyantes et polluée. La nuit, sa famille l'emmène dehors dans son fauteuil roulant pour lui permettre de voir les étoiles. « Cela lui faisait du bien », dit Laurence. Mais en cette dernière nuit de samedi à dimanche, la promenade ne durera pas plus d'un quart d'heure. Grégory ne parvient pas à trouver le sommeil. Le dimanche au petit matin, les médecins sont de plus en plus réservés. Fabien, son copain d'enfance, arrive pour le soutenir : Greg a encore la force de soulever son index et de lui dessiner un c½ur. Compte tenu du peu d'oxygène qu'il a dans les poumons, il aurait du être inconscient depuis longtemps. La famille s'accroche a un dernier espoir la greffe. « Greg me disait : Maman, si cette nuit le greffon arrive, j'y vais en courant » raconte Laurence. Mais il n'est jamais arrivé.
En début d'après midi après avoir parlé à sa mère, Greg dit oui de la tête pour être plongé dans un coma censé soulager son corps et ses bronches. On l'a assis sur son lit. Il ne pouvait plus parler ni bouger. « Il était là avec son regard droit et volontaire qui voulait dire : Endormez moi, je n'en peux plus, mais réveillez moi très vite avec deux poumons tout neufs car on m'attends pour mon deuxième album. » Il s'est éteint le lendemain à 13 heures.
Réalisé par Anne http://petitprincepetitange.skyblog.com

# Posté le vendredi 11 mai 2007 15:32

Modifié le lundi 28 mai 2007 11:08

Interview de Karine 9 mai 2007: Lecon d'amour et de courage

Interview de Karine 9 mai 2007: Lecon d'amour et de courage
Voilà Officiellement les premières parOles de la douce et belle Karine en deuil de sOn Prince, de son Ange, de l'Homme de sa vie...Grégory...

Cet interview est extrait du magasine Paris Match n°3025 du 9 au 15 mai 2007


Pour ceux qui souhaiteront publier cette interview en article merci d'en citer la source car la saisie informatique de ce texte relève d'un petit boulot un peu longuet, mais pour la bonne cause, honorer la mémoire de Greg.

Je remercie Karine de nous « réécrire » leur magnifique histoire, et je la félicite d'avoir pu en parler moins de deux semaines après la disparition de celui qui pour nous est un prince te pour elle à jamais l'homme de sa vie...
Ces propos nous montre à nouveau que Greg est un vrai prince...



Comment s'est passée votre rencontre ?

C'était en septembre 2005, nous nous sommes rencontrés par l'intermédiaire d'une amie commune, Laetitia, qui est aussi notre maquilleuse.
Un jour, Grégory appelle Laetitia sur son portable pendant qu'elle me maquillait. « C'est Grégory de la Star'Ac ! », me dit-elle en aparté.
« Ah oui ! Il est pas mal lui », ai-je répondu.
Elle raccroche et me dit : « Eh ben figure-toi que lui aussi vient de me dire qu'il te trouve plutôt charmante ». Mon sang n'a fait qu'un tour. J'ai demandé à Laetitia de lui donner vite mon numéro de téléphone... C'était la première fois que je faisais un truc pareil !


Et alors ?

Et alors il m'a envoyé un s.m.s : « Salut Karine, c'est Greg. Si ça te dit qu'on se rencontre pour échanger nos expériences de téléréalité, tu peux me joindre à ce numéro. » Très soft ! Je l'ai tout de suite rappelé. Il était un peu gêné, parlait beaucoup de lui, comme si il avait peur des blancs, et puis il a fini par me demander : « Et toi sinon, comment ça va ? » Je lui ai dis qu'il fallait mieux qu'on se voie en tête à tête pour en discuter...


Quand vous êtes vous vus pour la première fois ?

Une semaine plus tard, dans son appartement du Vͤͤ arrondissement de Paris où il habitait à l'époque. « Je t'ai préparé un repas ! » me dit-il tout fier. C'était du veau sauté avec des pommes de terre, en réalité préparé par sa mère, je l'ai su plus tard.
Il n'y avait pas de chandelles, on a passé la soirée à se chambrer et quand je suis partie, je me suis dit : « Il va me prendre pour une folle.» Cela n'a pas raté, puisqu'il m'a avoué par la suite avoir dit à son père qu'il m'avait trouvée « complètement déchenillée
»

Qui a fait le premier pas ?

C'est moi. Mais pas ce soir-là. Après, il a fallu que j'attende six mois pour qu'il me dise « Je t'aime » pour la première fois. Je n'en pouvais plus, mais j'aimais ça ! Greg était très timide : il se frottait les mains et ne jouait pas les gros bras. Ce n'était pas un coureur. Je crois qu'il avait peur de ne pas plaire, que les filles ne supportent pas sa vie, ses traitements et la maigreur causée par sa maladie. J'ai connu trois hommes dans ma vie et Greg est le seul dont j'ai pu dire : « S'il dort ce soir à côté d'une top model dans le même lit, il n'y touchera pas. »


Comment avez-vous vécu avec la mucoviscidose ?

Avant noter première rencontre je m'étais renseigné sur internet. Je lui est posé des questions sur ses médicaments. Il en a parlé comme si c'était quelque chose de banal. Greg voulait vivre une histoire d'amour normale. Sa maladie nous empêchait peut-être de partir tôt le matin, à cause des soins, mais elle n'a jamais eu de répercussions sur notre vie intime. Je dirais même que, des hommes que j'ai connu Greg était le meilleur.


Ni Sa timidité Ni sa maladie n'étaient donc un problème...

Je lui disait souvent : « t'es sec mais tu as de la force comme bruce Lee. » Il avait des abdos très durs, de vraies plaquettes de chocolat crées par ses quintes de toux. Il était surtout maigre au niveau des bras car il ne pouvait pas faire de sport, ce qui lui manquait beaucoup.
Comme sa maladie l'empêchait d'assimiler des graisses, il était incapable de grossir.


Où avez-vous passé vos plus beaux moments ensemble ?

A la dernière Saint-Valentin, on a dîné aux chandelles à Deauville, au Normandy, et joué au Black-jack, c' était magique. Pour fêter notre premier anniversaire de rencontre, il a loué une limousine avec chauffeur et m'a emmené au Georges V. Là, on s'est retrouvé dans la plus belle suite du palace, et on avait un maître d'hôtel à notre disposition. Il y a eu aussi cette soirée chez lui pour mes 24 ans, où il m'a offert une bague en or. Ce soir-là, il s'était mis en tête de cuisiner des pâtes. Manque de chance il a confondu l'ail et l'oignon. On a eu beau se laver les dents quatre fois, on n'arrivait pas à s'embrasser !


Qu'est ce qu'il vous plaisait chez lui ?

Greg est l'homme le plus tendre, le plus doux, le plus attentionné que j'ai connu . Il était très tactile. Quand on s'endormait ensemble, il fallait toujours qu'on se touche. Comme j'ai les pieds froids, il me les réchauffait. Quand il était malade, il adorait que je lui masse les fesses, ses petites fesses.
Il aimait bien aussi que je lui passe la main dans les cheveux et que je lui serre le crâne, ça lui faisait du bien.


Qu'est ce sui vous rapprochait ?

On était d'accord sur tout, on avait la même rage de prouver qu'on avait du talent et qu'on veut apprendre. Il travaillait beaucoup comme moi.
Nos soirées on les passait entre amis, ou seuls devant un bon d.v.d avec une pizza, quitte à se faire une bataille de polochons jusqu'à quatre heures du matin. Il n'y a que le foot que je déteste, qui nous séparait. On aimait regarder des films d'horreur et parfois des films d'amour Greg savait que j'adore ça. Il a beaucoup aimé la Môme qui lui a chamboulé la tête. Quand je repense à la douleur d'Edith Piaf en apprenant la mort de Marcel Cerdan, je n'imaginais pas être un jour dans la même situation. J'aurais juste aimé qu'on me laisse Greg encore un peu. Il me manque, physiquement.


Comme dans le film, avec lui c'était à la vie, à la mort...


Greg voulait construire une famille et nous voulions avoir des enfants ensemble. En février dernier, il avit loué une maison à Reuil-Malmaison à côté de chez mes parents où j'habite encore, et nous comptions nous y installer ensemble à sa sortie de l'hôpital, après la greffe
.

L'avez-vous senti décliner ?

Non. Des passages à l'hôpital, c'était devenu courant.
Parfois quand il y était, je mentais aux autres :pour justifier son absence, je leur disais qu'il était chez lui en Savoie, ou en tournée. C'était pour respecter son souhait de protéger ses proches vis-à-vis de sa maladie.


Comment avez-vous vécu ses dernières heures ?

Dimanche, juste avant qu'on le plonge dans le coma, je lui ai dit : « Je suis là mon petit chat, tu sais, on va t'endormir. Quand tu te réveilleras tu auras des poumons greffés tout neufs. »
Il a eu la force de me répondre : « Je t'aime ». C'étaient ses derniers mots. Greg était l'homme de ma vie, personne ne m'avait rendue heureuse comme lui. Lui et moi portions le même bijou, un bracelet en forme de menottes, symbole de notre union à jamais. Il est parti avec le mien. J'ai pris le sien. Je le garderai toujours.


Interview : Olivier O'mahony, par http://petitprincepetitange.skyblog.com

# Posté le vendredi 11 mai 2007 13:46

Modifié le mardi 15 mai 2007 13:09

Merci!!

Petit article pOur remercier tous ceux que Je n ai pas pu remercier dans l imMédiat, et même ceux que J'ai déjà remercier parceque On ne le fait jamais asseZ..Vos cOmmentaire sOnt un réel hommage à Greg qui se concretisera si J'ai la chance que mon prOjet de récupératiOn de ceux ci pour la famille abOuti..Du fond du cOeur merci de preter attentiOn à ce blog pleins d espOirs pour de nOuveau prOjets en mémoire de Greg..

Merci à vOus

Merci Grégory, Never forget U, Love U...

# Posté le jeudi 10 mai 2007 19:22

Modifié le lundi 14 mai 2007 09:09